jeudi 12 mars 2009

très peu de mots à la faculté

Les choses améliorent par-là. Enfin, après deux mois d'ajournement, nous commençons. La dernière sémaine: c'était quoi, le but? Si on ne connais pas le but, il n'y a pas de but. J'ai essayé de faire ce point avec un maximum d'énergie.
Cette semaine, nous avons une faculté transformée par des banderoles. Desormais nous étudions dans une université populaire. Elle parrait comme une manifestation d'art moderne, titre "en grève à la faculté." Toutes les banderoles bien rangées dans le couloir, les machines de "café" sont éteints, café gratuit en place.
Les etudiants semble inquièts. Ce n'est pas de tout clair qu'ils m'ont compris. Mais ils ecoutent au moins, sans interruption. Je leur donne mon conte sur le poissonier qu'exige une nouvelle pancarte pour son magasin. La structure des histoires pour la presse: pyramide inversée.
À la fin, six etudiantes restent, sur trente. C'est sûr qu'ils auraient un cours de plus haut qualité, si nous étions six au lieu de trente, plus d'attention, plus d'opportunité à participer, être corriger par le professeur: mais comment choisir les participants? Par volonté, où d'autres critères, plus vénals?

3 commentaires:

velofou a dit…

Brevity. A guide.

My first title was "Brevity: a brief guide," but I hope you can see immediately how ridiculous that was. In fact, I have decided to say nothing about it at all.

velofou a dit…

A sort of minor key playing in the background of the session is the death of newspapers. As Clay Shirky says in his excellent essay Newspapers and Thinking the Unthinkable, "You're gonna miss us when we're gone," has never been much of a business model.

velofou a dit…

Ian Jack effusion published on the Guardian website. I didn't comment myself, and the other comments are the usual exasperating mix of right wing horror and occasionally sensible things you hadn't thought of before, and the occasional useful link.