La mortalité routière en France a diminué depuis son pic de ~17000 morts en 1974 :
La voiture reste toujours la mode préférée de la majorité :
Il y a toujours les morts piétons à regretter, fauché par les conducteurs des véhicules motorisés (467 en 2015) :
On pourrait imaginer qu'une politique qui vise la réduction de la mortalité piétonne exhortera les automobilistes de rouler moins vite et faire plus d'attention.
Mais non ! Il paraît que la nouvelle tendance serait désormais qu'il serait la responsabilité du piéton d'éviter la collision :
N'oubliez jamais que les feux de signalisation sont l'évidence générale de l'échec de la politesse ordinaire possible entre piétons et cyclistes, qui se heurtent presque jamais. L'automobiliste, isolé dans sa coque, devient une bête sourde, obligé d'abandonner le geste et la parole pour le klaxon et l'obéissance aveugle. Notre responsables de sécurité routière "victim blaming" voulaient imposer le délit de "jaywalking" ! Pénalité pour le non-respect au bagnole : des punissions corporelles et la mort ! Bravo les fordistes ! Bien joué ! En avant l'apocalypse !
Aussi habitant de Nantes, je suis d’accord avec Benchaouche
Yassin que l’arrivée des pistes cyclables ne représente pas forcément un
amélioration de vie pour le cycliste. À Nantes, il y a bien la volonté
de faire une politique pour encourager le vélo. Or la mairie dépense pas
mal des sous sur la voirie qui sont dédiés aux cyclistes.
Malheureusement, un effet gymkhana a été crée : une course d’obstacles,
bordures, poteaux, déviations, courbes peu nécessaires, feu
contradictoires l’un 2m de l’autre et cetera–de quoi faire plaisir pour
un enthousiaste de VTT, plutôt que l’humble ouvrier qui voulait atteint
son boulot avec un minimum de dépense énérgetique.
Et en plus, maintenant les conducteurs à coté voulaient donner une leçon
klaxonne au cycliste de bon sens qui évite ces conneries d’urbaniste en
roulant sur la route.
Il doit être une incontournable principe que le cycliste garde toujours
sa droit de rouler sur la route. Les nouvelles pistes sont pour les
nouvelle cyclistes, les vieux, les handicapés, les enfants. Bien sur,
c’est toujours bien d’avoir le choix. Mais souvent le choix serait
direct et vite, sur une route lisse.
« Maman, pourquoi la piste cyclable est obligatoire? »
« Parce qu’elle est inférieure. »
Ce blog s'agit d'une expérience conçue d'améliorer ma maîtrise de la langue et culture française, mais c'est vrai que, même après 9 ans d'apprentissage sincère, je me trouve plus à l'aise en anglais. Évidemment je défends mon droit à la liberté d'expression en français comme une valeur très chère : donc c'est parfois utile d'avoir établi un petit coin de diffusion pour un texte en cas de besoin. Je fais aussi des commentaires sur une grande variété des autres blogs, dans le cadre d'une étude de l'activité de "commenting" qui fait partie de mes intérêts intellectuels. Dans ce cadre, les commentaires rejetés ou retirés sont parmi les plus précieux. Selon une discussion avec un lecteur de mon œuvre en-ligne, j'ai eu l'occasion de revisiter ce commentaire, d'abord paru (en janvier 2016) sur le site "breizh.info". L'article principal, qui traitait sur la politique d'aménagement du territoire et les enjeux immobiliers qu'entourent la question de la pertinence de l'aéroport proposé à Notre Dame des Landes reste disponible sur archive.org, mais aujourd'hui le site original donne l'erreur 404. Les commentaires dessus (dont le mien) paraissent d'avoir raté le processus de archivage. Il est alors paru ci-dessous sans remarque additionnelle.
Je soutiens l'argument globale que l'enjeu NDDL se base sur la spéculation immobilière--les terrains agricoles autour de NDDL se transformeraient au fur et à mesure de temps en zones industrielles (et leur axes routières) avec les prix foncières juteux qui vont avec.
Néanmoins je critique cet article pour sa propagation de la fausse notion que "le transfert" "libéra" du terrain à Bougenais. Dans tout que j'ai lu sur l'enjeu, Airbus (2000 emplois locaux) oppose le transfert, et continuera d'avoir besoin de la piste à Nantes-Atlantique pour ses livraisons Beluga. Un industriel aussi dépendant sur la soutien de l'État comme Airbus n'a pas forcément la liberté pour s’exprimer sur tout enjeu politique, mais d'après tout il sera toujours une piste d'atterrissage à Nantes-Atlantique.
Bon, si le système français arriverait à bétonner une vaste étendue du joli bocage, terres agricoles et zones humides (et les nappes phréatiques qui vont avec) pour une poignée des spéculateurs et leur fidèles édiles sans originalité ni imagination, c'est la rupture.
J'étais invité de contribuer une recette pour une compilation culinaire édité par l'école primaire de mon fils. J'ai longtemps réfléchi sur le choix : j'incarne pas mal de savoir-faire culinaire : mais quelle serait l'expérience la plus importante à vous faire partager ? Enfin, le porridge.
Cet incontournable plat matinal est à la fois une belle dose des glucides lents et un gros verre d’eau chaude. La consommation quotidienne du porridge explique le génie écossais—la force des élèves se maintient jusqu’à la cloche de midi.
Méthode
Le soir venu, versez l’avoine dans une casserole bien solide avec un couvercle étanche. Ajoutez l’eau et le sel. Amenez à l’ébullition en tournant avec une cuillère en bois. Couvrez-le. Éteignez le feu.
Le matin, réchauffez le porridge en tournant vivement, en ajoutant un peu plus d’eau si nécessaire.† Servi en bols.
Pour la garniture (au choix) :
Lait
Sucre de muscade/miel/sirop d’érable
Raisins secs/graines de tournesol
* L'avoine pousse partout dans l'Europe, mais c'est le climat estival doux et bien arrosé du sud-ouest de la Suède qui a la meilleure réputation pour sa culture. Certains écossais, bien sûr, ne considèrent pas l'achat des graminées cultivées à l'étranger. Les flocons d'avoine—produits à l'aide des rouleaux de grand diamètre chauffé à ~120°C—sont, d'une certaine manière, précuits. Les gruaux d'avoine, coupé à la lame en acier (pinhead oatmeal), donnent un porridge avec une texture supérieure, mais exigent une cuisson plus longue.
† Cette prévoyance de la veille épargne à la fois l’énergie de la cuisinière aussi que le temps du cuisinier.
La tendance pour la soirée Burns serait normalement un événement des invités dans une salle privée. Mais ce 25 janvier je me trouve dans l'arrière salle de la Ribine, mon café préféré du quartier ; résponsable aussi pour la cuisine que les récits ! Assez responsable alors !
Et les nantais aléatoires au bar ; madame n'a pas le droit de privatiser le bar. Eek ! Elle m'a assuré d'un public respectueux quand-même…
La fabrication de l'haggis en France pose toujours un problème à cause de réglementation des abattoirs. Selon la loi, la panse d'agneau ne peut pas sortir sans être coupé en rubans et lavé avec scrupule. Ma recette pour le plat national de l'Écosse évolue toujours, mais la baudruche de vache, aimablement fournit par madame au Boudreau servirait. Le specialist des boyaux avait déménagé du Quai de Versailles à St. Étienne de Montluc il y a 30 ans, et j'ai roulé là avec un vent du nord-est sur le dos enfin entouré par des champs givrés et calmes. Le retour dans le vent a éxigé un pause café et l'excuse pour un délicieux pain au chocolat : le boulanger au coin dans le bourg de Sautron un meilleur ouvrier de France, qui fait toujours confiance. Une fois décongelé, j'ai suffisament d'esprit de rappeler la meilleure sauce soja chez l'épicerie chinoise à Beausejour (quelle gamme !) qui, avec le citron, rélève le plat végétalien de l'ordinaire (tous les autres ingrédients déjà encaissé du marché de Talensac)
Enfin, bref, l'haggis achevé :
haggis à la baudruche de bœuf : 4kg !
Je n'ai pas d'image de la variante végétalienne mais elle était aussi jugée très bonne ; chaque assiette des 23 hôtes ramassé propre. Comme Noël, la soirée Burns arrive qu'une fois par an ; plusieurs notes et précisions pour une eventuelle édition 2018 ; mais les récits réussis ; la version sur-titrée de "À une souris" fonctionnelle au moins (vidéo-projecté au mur du bar) ; des amis anciens et nouvels trouvés et retrouvées ; le mémoire immortel du bard assuré encore. Yahoo ! Tous ensemble, en V.O., au fond des cœurs :
A man's a man for a' that
Is there for honest Poverty
That hings his head, an' a' that;
The coward slave-we pass him by,
We dare be poor for a' that!
For a' that, an' a' that.
Our toils obscure an' a' that,
The rank is but the guinea's stamp,
The Man's the gowd for a' that.
What though on hamely fare we dine,
Wear hoddin grey, an' a that; Gie fools their silks, and knaves their wine;
A Man's a Man for a' that:
For a' that, and a' that,
Their tinsel show, an' a' that;
The honest man, tho' e'ersae poor,
Is king o' men for a' that.
Ye see yon birkie, ca'd a lord, Wha struts, an' stares, an' a' that;
Tho' hundreds worship at his word,
He's but a coof for a' that:
For a' that, an' a' that,
His ribband, star, an' a' that:
The man o' independent mind
He looks an' laughs at a' that.
A prince can mak a belted knight,
A marquis, duke, an' a' that; Butan honest man's aboon his might, Gude faith, he maunnafa' that!
For a' that, an' a' that,
Their dignities an' a' that;
The pith o' sense, an' pride o' worth,
Are higher rank than a' that.
Then let us pray that come it may,
(As come it will for a' that,)
That Sense and Worth, o'er a' the earth,
Shall bear the gree, an' a' that.
For a' that, an' a' that,
It's coming yet for a' that,
That Man to Man, the world o'er,
Shall brothers be for a' that.
--Robert Burns (1759-1794)
Une belle performance rélativement récente par Midge Ure ; observez-vous attentivement la mine de la reine, en donnent l'air d'avoir bien compris les paroles :
[Texte reçu de la part de la liste de diffusion "broussailles" à 12h16, 4 février 2016]
COMMUNIQUE DE PRESSE du COPAIN44
04/02/16
Nous prenons acte des récentes déclarations. Mais il n'y a pas de réponse claire et sans ambiguïté.
Nous paysans de Copain 44 et d'ailleurs prenons acte des récentes
déclarations de Ségolène Royale, et approuvons que les alternatives au
projet d'aéroport à Notre Dame des Landes soient enfin envisagées comme
nous le demandons tous depuis longtemps.
Nous voulons que ce soit les préliminaires à une vraie étude de fond
objective de l'optimisation de l'aéroport actuel, et de l'abandon du
projet de transfert.
Toutefois, malgré les déclarations de la ministre, qui vont dans le bon sens, nous n'avons pas reçu aujourd'hui de réponse claire et sans ambiguïté quand au sort des
habitants et paysans, historiques ou non, de la Zad de Notre dame des
Landes.
Nous ne pouvons pas admettre que le couperet de l'expulsion plane au
dessus de leur tête au quotidien. Nous décidons, donc, de poursuivre
notre programme d'actions tant que Mr Hollande n'aura pas réaffirmé
clairement et fermement qu'il n'y aura aucune expulsion de la Zad et
qu'il n'y aura aucun travaux d'entrepris avant l'aboutissement de la
totalité des recours juridiques auprès des instances françaises et
européennes.
Sans réponse, nous continuons les occupations !
Aujourd'hui, jeudi 04 février à 11h20 :
1- Occupation de la sous-préfecture de Redon 44 :
Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 31 62 24 53
2- Occupation de la sous-préfecture d'Ancenis 44 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 34 14 94 24
3- Occupation de la sous-préfecture de Saint Nazaire 44 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 14 76 22 37
4- Occupation de la sous-préfecture des Sables d'Olonnes 85 :
.Contact presse, comités et paysans de cette action : 06 88 39 92 40
Il n'y aura pas d'aéroport à Notre Dame des Landes, Nous mettrons tout en œuvre pour empêcher la
disparition des terres de la ZAD et de tous ceux qui la font vivre.
La seule issue, c'est l'abandon du projet.
Copain 44 - Contacts presse : 06 87 52 34 26 / 06 21 04 76 84
du département de l'abandon des projets inutile et couteux
La nouvelle que les expulsions vont commencer sur la ZAD en dépit de plusieurs procès encore en cours a suscité l'appel pour un rassemblement pour montre l'opposition populaire au projet d'un nouvel aéroport 25km au nord de Nantes à Notre Dame des Landes.
Je n'ai pas encore trouver un bon argument pour, et plusieurs contre, donc bien sûr j'étais motivé d'y aller et montre mon soutien dans une manière concrète. Néanmoins j'ai eu la garde du gosse jusqu'au midi (une bonne chose en termes de préparation) mais forcément j'étais un peu en retard par rapport à l'heure prévue de 1130h.
C'était un très agréable balade à travers la ville, à mon œil était assez bondée ; le choix de la périphérique pour se manifester était très sage : pourquoi gêner les gens qui ont déjà montré leur bon sens en prenant le transport en commun vers les soldes en centre ville ? Mieux bloquer les bagnoles polluants et grandes surfaces autour de la périphérique. J'ai rendu service à plusieurs cyclistes en route avec mes outils et mes connaissances du coin, et la périphérique à Neustrie atteint, commencais mon habituel bavardage avec n'importe qui sur n'importe quoi.
(On peut imaginer)
Dans les partis plus libres de la périph dont on peut rouler facilement, j'étais frappé par la haute qualité de la bitume en comparaison avec celle fournit pour mon quotidien cycliste en ville, et je m'amusais en criant "Enfin une piste cyclable de qualité à Nantes !" slogan jugé marrant par tout le monde.
Enfin j'ai trouvé mes potes sur la montée vers le sommet du pont, et j'ai invité Marc à partager ma boîte de lentilles à l'Auvergnat chauffée avec le gaz:
Après un bref repos j'ai grimpé le pont:
Très belle descente vers Chantenay et le bonheur de rentrer juste avant une orage assez violente qui sans doute à bien arrosée les eventuels retardataires. Toute simplement c'était parmi les meilleures jours de ma vie en France, un vrai plaisir pour rencontre les amis neufs et anciens--et, après huit ans sur Nantes, le privilège de traverser à vélo la Loire à Cheviré, une activité normalement interdite aux cyclistes.
***
Mises à jour:
1) 0915h, 10/1/2016
1. Un cher internaut de langue maternelle française m'a recommander de réviser une phrase peu clair. Désormais elle lit "J'étais frappé par la haut qualité de la bitume en comparaison avec celle fournit pour mon quotidien cycliste en ville." Ce n'est pas mon habitude d'embaucher un correcteur pour les textes ici; mais évidemment il serait préférable. J'avais donné priorité à la rapidité de parution au prix de confort francophone. Désolé pour l’inconvenance.
2. Ampleur de la manif. Je peux témoigner que, debout sur une glissière à l'échangeur sud du pont (à quelques centaines de mètres de la commencement de la montée de la chaussée vers le pont), il était les manifestants aussi loin que l'œil puisse voir dans les deux directions : au sommet du pont, et derrière moi vers la Porte de Grand Lieu. Les deux estimations de 7000 et 20000 manifestants me paraient conservatrices, et à mon avis le grandeur du spectacle doit faire réfléchir la minorité pro-aéroport.
3. J'ai enrichi le texte avec l'ajout de quelques liens : j'ai croisé l'encyclique du Pape François grâce à mon intérêt dans l'activité de la production et analyse de commentaires internautes et le peer review (~~comité de lecture). Le système du commentaires développé à http://hypothe.is est assez importante pour ce qui s'intéresse dans ce genre de production textuelle.
update 2 (11/01/2016, 1103h) Archive de mes remarques publiques en français sur les reseaux sociaux:
.@POUR_AGO ~700 emplois temporaires pour une subvention de €260m? C'est la délire! Autres priorités qu'un deuxième aéroport à Nantes #NDDL
Je soutiens l'argument globale que l'enjeu NDDL se base sur la spéculation immobilière--les terrains agricoles autour de NDDL se transformeraient au fur et à mesure de temps en zones industrielles (et leur axes routières) avec les prix foncières juteux qui vont avec.
Néanmoins je critique cet article pour sa propagation de la fausse notion que "le transfert" "libéra" du terrain à Bougenais. Dans tout que j'ai lu sur l'enjeu, Airbus (2000 emplois locaux) oppose le transfert, et continuera d'avoir besoin de la piste à Nantes-Atlantique pour ses livraisons Beluga. Un industriel aussi dépendant sur la soutien de l'État comme Airbus n'a pas forcément la liberté pour s’exprimer sur tout enjeu politique, mais d'après tout il sera toujours une piste d'atterrissage à Nantes-Atlantique.
Bon, si le système français arriverait à bétonner une vaste étendue du joli bocage, terres agricoles et zones humides (et les nappes phréatiques qui vont avec) pour une poignée des spéculateurs et leur fidèles édiles sans originalité ni imagination, c'est la rupture.
J’ai
le souci d’un juste équilibre entre le développement économique et
social et la préservation indispensable de nos ressources naturelles.
Tout à fait.
Le projet d’aéroport du Grand Ouest répond, selon moi, à ce double défi.
Si vous me le permettez, je voudrais vous expliquer mes soucis en lisant cette phrase de votre part.
J’avais observé dans mes 7 ans en France un laxisme dans
l’aménagement du territoire qui est (pour moi) complètement alien et
bizarre. Il paraît que la spéculation sur les prix fonciers des terres
agricoles est le sport national, avec les villes et villages étalés un
peu partout. Dans mon petit pays de naissance, l’Écosse, une telle
attitude vers les espaces vertes seraient considéré par la grande
majorité du peuple complètement hors raison. Mais ici,
avec la seule geste de la plume d’un homme politique, un hectare
agricole loué à 100€ par an, devient une lotissement constructible ou
zone industrielle à vendre à peu près €1 million l’hectare. La tentation
est clair, mais est-ce que c’est raisonnable ?
Et la difficulté avec l’aéroport proposé à Notre Dame des Landes, est
que, jusqu’aujourd’hui, le dossier me paraît éparpillé des fautes
(absence devis pour les liaisons de transports en commun, l’avenir
d’Airbus à Bougenais, effets sur les nappes phréatiques, non-respect
d’espèces protégés…) Pour moi, l’étranger un peu étonné qui personne ose
proposer de bétonner un bocage aussi joli qui l’existant à Notre-Dames
des Landes, la meilleure interprétation que je puisse trouver soit que
les hommes politiques comme vous, M. Grosvalet, sont tenu pour défendre
les décisions indéfendables d’hier pour raisons de discipline interne
parti politique.
Ce circonstance donné, il me paraît la responsabilité de tous pour
contester cet deuxième* aéroport pour Nantes jusqu’au moment du retour
de la raison dans les vrais enjeux du débat.
(*au moins jusqu’au moment qu’on reçoit la nouvelle du projet de
transfert de l’usine Airbus de son siège existent à Bougenais.
L’utilisation du mot “transfert” dans ce contexte est précisément le
genre de malhonnêteté linguistique qui est si lamentable. Selon vous, à
quelle date la fermeture de la piste d’attérissage de Nantes-Atlantique
elle sera prévue ? J’attends vos précisions sur cette détaille
importante avec intêrét.)
*** Update 07/03/17: Fixed busted link to comment at breizh-info.com by reference to archive.org (original was 404ing). My comment appears to have been lost from the archive. It is republished here. It is perhaps so obvious as not to need to be said, but my commenting at any site in no way implies endorsement of that site: au contraire !